Académie des

Sciences, Agriculture,  Arts et Belles lettres

d'Aix-en-Provence

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L'HISTOIRE RECENTE DE L'ACADEMIE

 

Le discours du Secrétaire Perpétuel lors de la séance de clôture de l'année académique équivaut dans les statuts de l'Académie au " Rapport moral " des Associations ordinaires

 

Il est donc utile de réunir ces discours sous une même rubrique  " Histoire récente "

CLÔTURE 2017-2018

 

LOURMARIN : 12 JUIN 2018

Monsieur le Président,

Chères consœurs, chers confrères,

Mesdames, Messieurs.

 

Il n’était pas membre de l’Académie, ses obsèques ont eu lieu le 6 juillet 2017, il s’appelait Blaise Diagne, fils du médecin-général  Adolphe Diagne, Compagnon de la Libération, il était maire de Lourmarin.

Le 6 juillet, il a été conduit au tombeau familial, voisin de celui d’Henri Bosco, voisin de celui d’Albert Camus. Un immense cortège, près de 3000 personnes rapporta la Presse, traversa le village, aux magasins fermés en signe de deuil. Un cortège où l’on se parlait à voix basse. La Fondation était représentée par son Président Max Michelard et par notre consœur Danièle Antonelli, l’Académie par son Secrétaire Perpétuel. Le village honorait son maire, la Fondation Laurent-Vibert et l’Académie étaient reconnaissantes de l’attention soutenue que le maire de Lourmarin avait porté au château et à toutes ses activités . Blaise Diagne était un interlocuteur convaincu de l’importance de la Fondation pour la vie économique et culturelle du village. J’ai assisté, comme d’autres certainement , à des obsèques officielles mais rarement avec la dignité retenue de ceux-ci.

Je souhaite que vous me pardonniez ce début insolite.

 

Raymond Bonafous, dans son premier discours en tant que Président de l’Académie, le 12 juin 1914, faisait remarquer que «  les Immortels d’Aix n’échappent pas plus que ceux de Paris, à l’inflexible loi du trépas ». Ainsi,  notre Société a aussi ressenti de la tristesse à la disparition de plusieurs de ses membres : Mademoiselle Démians d’Archambaud, historienne spécialiste de la Provence médiévale, Madame Suzanne Estève, chartiste, ancienne Conservatrice de la Méjanes, toutes deux membres associés, Madame Rémy-Trouillet, chartiste, ancienne Conservatrice du Musée-bibliothèque Arbaud et première femme membre titulaire de l’Académie. Puis des confrères, membres titulaires , associés ou honoraires , certains  ayant tenu une grande place dans nos activités intellectuelles : Michel Horassius, André Bailly, Jean Vaudour, George Vindry, Mgr Bernard Panafieu et enfin un de nos membres d’Honneur le comte Arnaud d’Hauterives, membre de l’Institut.

Deux de nos confrères ont quitté l’Académie pour des raisons personnelles : Messieurs Guy Vincent et Alfons Hamer.

 

La pérennité d’une  institution académique  est assurée par le renouvellement de ses membres choisis parmi des personnes éprises de culture, de confrontation intellectuelle, de liens centrés sur une tradition historique à maintenir.

 

Cette année deux nouveaux membres titulaires ont prononcé leur discours de réception : Philippe Malburet, élu au siège d’André Turcat dont il fit un bel éloge, Jean-Marie Roux lui a répondu et Jean-Pierre Centi, élu au fauteuil de Roger Bout. Son éloge fut particulièrement ressenti, éloge d’un ami s’engageant dans une succession, Jacques Lafon lui a répondu.

Nos dernières élections statutaires nous ont apporté deux nouveaux membres titulaires qui feront leur discours de réception l’année prochaine :  Jean-Claude Gautron et Bertrand Morard, le premier au fauteuil de Maurice Flory, devenu honoraire, le second  à celui du médecin-général-inspecteur Louis André.  Elles nous ont enrichi avec de nouveaux membres associés : Madame Christine Aubry-Camoin, magistrat honoraire,  Messieurs Eric Barrande, notaire et Pierre Dussol, professeur d’Université, tous deux aussi honoraires, et de nouveaux membres correspondants : Messieurs Jean Donnadieu, Délégué de l’Inspection générale de la Police nationale honoraire et Patrick Monjou, professeur d’histoire, encore en activité, Michel Jourdan, Anne Otelli-Cavelli, historienne de l’art, Françoise Gallo, écrivain et scénariste,  et Jean-Paul Spire, professeur de médecine. Nous avons un nouveau membre d’honneur : Monsieur Alexandre Maral, conservateur  général au musée national  des châteaux de Versailles et du Trianon. Vous le savez, une Académie ce ne sont pas seulement de nouveaux membres élus, ce sont aussi des  membres ayant la confiance de leurs consœurs et confrères, élus pour gérer la vie de l’institution : les membres du Bureau. Le Bureau ! Onze personnes, élues ou réélues, sauf une, chaque année , qui se réunissent mensuellement pour assurer la continuité de l’Académie. Si nous étions à Venise, le Bureau serait plus le Grand Conseil que le Conseil des Dix ! Et notre Doge est accessible ! Nos plombs sont ceux des sceaux de nos collections et les soupirs , ceux que le manque de mètres linéaires ou , plus certainement, les questions financières nous font pousser !

Un nouveau Président, Jean-Jacques Lecomte, a succédé à Bernard Mille, devenu statutairement Premier vice-président, un Second vice-président Jean-Pierre Centi, nouvellement élu. Les autres membres du Bureau réélus : Dominique Mautin, trésorier-adjoint auprès de Jean-Marc Jarry, trésorier titulaire, Maurice Bernard, archiviste, Bernard Terlay,  conservateur du musée, Dominique Mazel, conservatrice de la bibliothèque patrimoniale, Marie-Clotilde Escalle secrétaire de séance, Madeleine Com, secrétaire -adjointe. Jean-Luc Kieffer, secrétaire perpétuel, échappe aux élections.

Les différentes commissions ont  accueilli de nouveaux participants engagés dans la vie académique.

 

Céline Fallavard-Avondet , pour des raisons personnelles et familiales, a souhaité quitter son poste . A son départ, le Président en exercice Bernard Mille lui a redit combien l’Académie avait apprécié son travail   tant lors du déménagement de la bibliothèque que de son retour, le tout assumé avec une grande efficacité, toujours avec sourire, parfois un peu las. Nous sommes à la recherche d’une remplaçante, Gaëlle Neuser ne peut se dédoubler ! Cette année, elle a reçu près de 150 chercheurs ou lecteurs, elle a répondu aux demandes extérieures relativement nombreuses,  tout en assurant son travail  quotidien de bibliothécaire.  Nos réserves patrimoniales sont connues même si toutes ne sont pas encore accessibles par numérisation, autre tâche en suspens.

 

En 2017-2018, l’Académie a tenu 25 séances, mais n’a entendu que 21 communications puisque nous mettons à part la séance de rentrée du 7 novembre, avec son dépôt de gerbe au monument de l’Académie au cimetière Saint Pierre et ses élections statutaires ,  celle d’aujourd’hui , clôture de l’année académique et les deux séances de réception. Cette année l’histoire s’est taillée la part du lion, encore Venise !, et Arles aussi !

 

Si nous suivons l’ordre chronologique du temps et non celui des séances, nous avons eu une réflexion sur Xénophon d’Athènes, Fortune de Brack, officiers de cavalerie, certes une communication qui enjambait les siècles, une seconde sur le même modèle, la représentation du ciel depuis Anticythère jusqu’ au planétarium moderne . L’énigme des stèles d’Entremont ne déborda pas de l’Antiquité mais nous promena du VIIIème au IIème siècle avant  J.C. Les suivantes  recouvrent des périodes plus restreintes : l’affaire du Freinet, présence discutée des Sarrasins. Puis le  récit croisé d’un couple singulier, miroir de l’épopée des juifs et néophytes provençaux à la fin du Moyen-âge ; le petit tambour d’Arcole ; Giraud, Guizot, Thiers et les autres qui nous plongea dans le passé de l’Académie ; 1917, l’année qui a changé le monde. L’extraordinaire aventure du chemin de fer du Yunan , une épopée où des ingénieurs français triomphèrent  des difficultés naturelles dans un pays lointain ; les Indiens d’Amérique : nos souvenirs rimbaldiens furent corrigés ! Que nous avait appris  Le bateau ivre?

Comme je descendais des Fleuves impassibles,

Je ne me sentis plus guidés par les haleurs :

Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,

Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

 

Et nous fûmes placés devant une civilisation particulière, loin des clichés de nos lectures d’enfants ou des images des premiers westerns. Enfin la présentation d’un historien généraliste : G. Lenotre, une grande petite histoire, avec  cette surprise, qui dut réjouir les vieux murs de notre hôtel , une entrée en matière et une conclusion , en alexandrins ! Nous sommes loin de ce XIXème siècle où poésie provençale et française résonnaient dans ces murs.

 

D’autres sujets relevèrent de thèmes différents mais où l’histoire n’est jamais bien loin. Ainsi : une proposition de censure philologique pour l’édition des textes classiques à Rome sous le pontificat de Paul III( 1470). C’est vrai aussi pour des sujets d’art ou de littérature : les Recueils d’Albert Camus : des Essais aux Nouvelles ; Chagall, les écrits . Qu’est-ce ce que le théâtre : évocation poétique ou action dramatique ? question posée par notre confrère, professeur à l’Université de Tokyo, à propos d’une comparaison entre le théâtre No et le théâtre classique français. Puis nous découvrîmes les stèles en Champsaur et Val godemar,  leur typologie, la société qu’elles révèlent  et , en comparant avec les noms sur les monuments aux morts, le peu de tombes de la première guerre mondiale, les soldats tués reposent loin de leur terre natale.   La couleur nous sourit avec Fauves de Provence, Fauves en Provence ; Kandinsky, abstraction et couleur.  Nous avons terminé l’art sur un mélange d’art, d’histoire  et de  société avec la présentation d’une des richesses du musée Arbaud qui vient d’être restaurée : sainte Consorce, sainte de la Durance , invoquée  pour  faire venir la pluie.

 

Alors, après ces énumérations, l’économie nous paraît bien être le parent pauvre de cette année académique avec une seule communication, mais d’actualité  sur mondialisation et emploi : malus en France, bonus ailleurs. Je gardais, pour la fin, la présentation d’un contemporain Philippe Mauret, le Français qui a bouleversé la chirurgie.

Cet inventaire, un peu fastidieux à écouter, met en valeur la justesse de la remarque du Président Bonafous, déjà cité, : «  Une académie est un groupement de personnes instruites, ou tout du moins cultivées, qui se réunissent pour se perfectionner les unes les autres au moyen de lectures...C’est un enseignement mutuel où chacun est, alternativement, maître et disciple...L a vérité est que nous sommes très intéressés par les communications que nos confrères nous font ...La  lecture ne remplit pas toute la séance. Quand la lecture est achevée, une discussion courtoise s’engage et l’on apprend encore. » En 1914, il n’y avait pas de consœurs, en 2018 ces phrases restent d’actualité avec l’enrichissement  lié à l’ouverture d’esprit des confrères lors de l’élection de Madame Rémy-Trouillet.

 

Et les travaux ? thème récurrent depuis plusieurs années. Ceux concernant les combles et la bibliothèque patrimoniale sont terminés. Les chercheurs sont de nouveaux accueillis plus nombreux, il faut savoir que l’accueil de chercheurs n’a jamais cessé pour la consultation des archives non externalisées, principalement les dossiers de familles et les livres de la Réserve. Les bibliothécaires  ont continué de travailler dans les difficultés. Certes des caisses encombrent encore nos couloirs, mais les choses se résorbent peu à peu, notre consœur Dominique Mazel et Gaëlle Neuser  attendent cette troisième personne qui doit venir. J’ai déjà noté, dans la Lettre hebdomadaire, un fait nouveau à mettre en valeur, le legs de livres ou d’objets.  La bibliothèque s’est enrichie des œuvres complètes d’Elisée Reclus, d’une édition ancienne  de Buffon , d’un diplôme d’anoblissement de 1716 avec une magnifique enluminure ,signé par Charles VI , empereur du Saint Empire et d’une belle édition de l’œuvre magistrale de l’abbé Henri  Brémond.  Merci aux donateurs. Il faut aussi comprendre que nous ne pouvons tout accepter, un don doit s’insérer dans les cadres de la bibliothèque ou du musée, à la fois matériels et thématiques. Nous avons plus de souplesse  pour le musée, héritier d’un cabinet de curiosité, ainsi  les derniers dons allaient d’un peigne de cardeur ancien au masque mortuaire du peintre aixois Joseph  Ravaisou, ami de Cézanne, mort en 1925.

 

Quant au musée,  il a repris un peu de couleur avec les présentation des vitrines par Marie Janton.  Actuellement le Bureau a lancé la suite des travaux : une commission étudie les modalités de rénovation de la partie muséale, un cabinet d’architecte spécialisé a été mandaté pour cette approche. L a suite dépendra évidemment des subventions accordées par les institutions, sauf à trouver un ou des mécènes, ou , comme dans le passé de l’Académie , des legs.

 

Cette année la réunion de la Conférence Nationale des Académies, sous le patronage de l’Institut de France, s’est tenu à Paris. Le thème retenu était l’Héritage. Nous étions plusieurs à y assister et à apprécier la richesse des interventions. Lors de l’assemblée générale qui a suivi le colloque, le président nous a fait part de difficultés financières que connaissait la C.N.A. . Sur la demande du Bureau national  les Académies ont voté une augmentation de leur contribution au budget général.

La revue Akademos , organe de la C.N.A., publie des articles sélectionnés que les Académies lui envoient, ainsi dans le n° 35 de 2017 est paru la communication de notre confrère Jean Bonnoit sur Habib Bourguiba et la Tunisie... De même sur le site de la C.N.A. vous pourrez lire une réflexion sur l’enseignement privé de notre confrère Bernard Mille, répondant à une demande du Président de la C.N.A. et la communication , au titre volontiers provocateur, « Quand les missionnaires de Provence investissaient le dortoir des Carmélites » de notre confrère Bertrand  Morard.

 

Nous avons reçu, en mars,  Mgr Jean-Louis Bruguès , dominicain,  archevêque français, responsable de la bibliothèque et des archives secrètes du Vatican. Il a visité la bibliothèque patrimoniale et , pendant une heure, a répondu, avec simplicité et conviction, aux questions des académiciens réunis pour la circonstance.

En 2017-2018, trois sorties : notre consœur Madame Nuria Nin nous a fait découvrir les fouilles du palais comtal , un livre ouvert dans le passé aixois,  ensuite la visite d’une propriété viticole, le château du Seuil, sous la direction de la propriétaire notre consœur Madame Agnès Daussun,  Enfin  un voyage à Arles, en mai. Le matin, sous la houlette de Monsieur David Kirchthaler nous avons parcouru les caves de l’amphithéâtre puis admiré le cloître restauré  de Saint Trophime. Après un repas sympathique, une tour contemporaine  nous fut présentée  sous la direction de Monsieur Jean-Romain Gassend, co-directeur du chantier et fils de notre confrère Jean-Marie Gassend , à l’initiative de ce voyage. Cette tour est l’œuvre de l’architecte Franck Gehry, également auteur de la Fondation Vuiton à Paris, et du musée Guggenheim à Bilbao .

 

Nous continuons notre collaboration avec des associations comme la section locale de la Légion d’Honneur et d’autres. La bibliothèque patrimoniale a reçu deux stagiaires :une collégienne pour son dossier de troisième qui compte pour le Brevet des collèges et une étudiante pour son stage professionnel en Master 1.

 

 La municipalité d’Eguilles,  répondant à une demande de la Présidente du Conseil départemental concernant la célébration de l’armistice du 11 novembre qu’elle souhaite commémorer, a fait appel à l’Académie pour préparer le scénario  d’une manifestation audio-visuelle . Il a été prévu de la projeter sur la façade de la mairie d’Eguilles. L’Académie a répondu favorablement . Nous nous engageons,  Bernard Jouishomme et moi, à fournir les travaux historiques.

Le samedi 14 octobre s’est déroulé la journée de l’Académie au château de Lourmarin. La nouvelle équipe chargée de cette manifestation avait voulu recentrer le propos sur la Provence, d’où, en 2015, la Journée sur le Vin, en 2016 celle sur l’Olivier, et cette année sur la Renaissance en Provence, avec une jolie publication des actes du colloque. Entre une introduction et une conclusion du Président Bernard Mille, douze consœurs et confrères égrenèrent les différents aspect de cette  période de l’histoire provençale, hélas, souvent heurtée.  Le  thème du colloque de l’année prochaine est audacieux , il concerne les odeurs, les couleurs et les saveurs de la Provence ! La Provence des odeurs ! Si l’on en croit l’auteur de Souvenirs de voyages , Madame de Sévigné l’avait baptisée « la gueuse parfumée ». L’auteur,  le marquis Alexandre, Auguste de Galliffet, l’avait repris en tête de cet ouvrage de 1844 où il avait rassemblé des lettres à Marguerite, pour la séduire, lui faire abandonner Paris et venir en Provence.

 

L’Académie a été honorée à travers une de ses membres, Madame Dominique Mazel  a été nommée chevalier  dans l’Ordre des Palmes académiques. Cette «  légion violette » n’est pas sans rapport avec l’Académie !  Elle est née lors de la création de l’Université impériale le 17 mars 1808, et notre Académie a repris vie grâce à l’initiative du docteur Gibelin, bibliothécaire de la ville d’Aix, le 11 février 1808.

 

Depuis janvier 2018, vous avez pu constater, chères consœurs, chers confrères, l’évolution du contenue de La Lettre hebdomadaire. Une  attente s’était manifestée, l’équipe de rédaction a voulu y répondre. Nous pouvons la remercier pour le travail effectué . Cette Lettre est devenu un moyen efficace de communication interne, c’est le site de l’Académie qui relaie le contenu des communications rédigé par les secrétaires de séance. Notre confrère, Jean-Claude Gautron, âme du site, est aussi à féliciter.

 

Je vais laisser la parole à notre confrère Max Michelard, Président de la Fondation Lourmarin Laurent-Vibert. En ce jour, pas d’éloge de la Vertu mais un hommage à un homme à qui l’Académie doit beaucoup , Robert-Henri  Laurent-Vibert. Son amitié avec un de nos anciens Président Edouard Aude nous vaut l’ alliance actuelle d’un château vauclusien et d’un hôtel particulier aixois., d’une Fondation et d’une Académie.

 

Jean Varille, secrétaire général de l’Association des Amis de Lourmarin, écrivait en 1971 « ...la Fondation demeure une création continue d’hommes de bonne volonté à qui seulement importe la réussite d’une œuvre audacieusement entreprise et réussie depuis 50 années ». Aujourd’hui, comme pour l’Académie, il faut dire d’hommes et de femmes de bonne volonté. Merci à celles et à ceux qui par leur fidèle présence et leur participation active aux activités de ces associations jumelées assurent la pérennité de la réussite célébrée par Jean Varille.

La Vertu n’est pas oubliée, elle couronnera l’œuvre d’une association humanitaire, la remise des prix historiques et littéraires suivra.

Merci  de votre attention lors de cette 194ème séance publique de l’Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d’Aix.

                                                                                                        Le Secrétaire perpétuel

                                                                                                        Jean-Luc Kieffer